Recherche

Treecot

Tricot, crochet, couture et course à pied !

Tag

10KM

Mes débuts en course à pied

Lors d’une sortie avec le RedCrewLyon nous avons accueilli Blanche une petite nouvelle très motivée mais persuadée qu’elle était trop lente et pas assez endurante.

J’ai alors essayé de me remémorer mes débuts en course à pied. En des temps immémoriaux (quelque part vers début Octobre 2013) je m’étais enfin décidée à mettre mes craintes au placard et à aller courir. Si je me souviens parfaitement  de la tenue que je portais ce jour-là et qui a probablement  fait rigoler plus d’un coureur que j’ai croisé (Short vert militaire, débardeur en coton et baskets de ville, j’avais le staïle ma chérie) en revanche je ne me rappelle pas vraiment de ma « performance ».

Lire la suite

Publicités

CR Les Foulées SanPriotes : 10 km

3h30 en lettres rouges sur mon réveil, je ne dors plus, j’ai mal au ventre, j’ai mal à la tête, jamais je ne pourrai courir tout à l’heure… Je pense bêtement que la seule chose qui pourrait atténuer ma céphalée serait une guillotine, mais je n’en ai pas donc je me contenterai d’un cachet d’ibuprofène.

Je me recouche, j’ai toujours mal, encore plus mal même.
Je commence à accepter l’évidence : je vais devoir déclarer forfait. Ça ne me plait pas d’abandonner mais je suis trop mal pour faire souffrir mon corps un peu plus, des courses il y en aura d’autre, et puis ce n’est pas comme si je m’étais entrainée pour…

6h30 ça va mieux. On dirait que mon corps à repris le dessus. Plus d’excuses, je suis obligée d’y aller.

7h30 en voiture Simone ! Le gps m’annonce 19minutes de route, parfait je serais large pour récupérer mon dossard

8h05 saleté de GPS je me suis retrouvée pas moins de 5 fois devant un panneau « route barrée ».

8h15 j’ai mon dossard et mon t-shirt, à première vue c’est exactement le même que pour les 10km de l’horloge, c’est cool j’adore les t-shirt violet coupe homme…

8h30 je sais qu’Elise et Pauline sont au départ de cette course, mais impossible de les retrouver.

8h45 je m’incruste dans le peloton de départ, mais c’est déjà trop tard je suis trop loin du point de départ ça va me rajouter au moins 1minute sur mon chrono…
image

9h00 Départ, comme prévu ça bouchonne. Il me faut une bonne minute pour passer l’arche.

Je connais le parcours de la course, je l’ai déjà faite l’an dernier, je sais donc à quoi m’attendre. Je sais que ce n’est pas plat et pollué, en fait je me demande bien pourquoi je le refais…

Les premières montées défilent plutôt bien, je double pas mal de coureur et je profite des descentes pour accélérer encore un peu.
Les 5 premiers kilomètres passent vraiment très bien, on arrive déjà au ravito et pour une fois je réussi à me retenir de m’arrêter. Le parcours sort ensuite de la ville et on rejoint la « campagne », notez-ici l’important des guillemets car le tracé longe pendant un moment l’autoroute.
Je ne sais pas si c’est le manque de sucre ou les gaz d’échappement mais mon cerveau commence à déconner. Je divague un peu, je pense à tout et n’importe quoi mais surtout pas à la course et sans m’en rendre compte je commence à ralentir. Je ne suis plus vraiment concentrée sur ma respiration et c’est donc le moment que choisi  mon cher et tendre ami le point de côté pour ramener sa fraise. (D’ailleurs je me fais encore une fois la réflexion que dans mon cas c’est plus un point du milieu mais pour le moment laissons de côté ces charmantes réflexions sur la latéralité de mes douleurs.)
Enfin arrive ce que je crois être la dernière montée, plus que 2 kilomètres et c’est fini ! Je reprends un peu de force, mais pas longtemps puisque je me rends compte que je me suis trompée : c’était l’avant dernière montée, raahhhhh.
Sur le dernier kilomètre on fait à nouveau le plein de gaz d’échappement en longeant une interminable file de voiture à l’arrêt. Et déjà il est temps d’accélérer, ça tombe bien j’ai encore un peu la patate. Plus que 500mètres avant l’arrivée, derrière moi j’entends un « coach » brailler sur une fille en mode «  allez tu y es presque !». Je me dis que je suis bien contente de ne pas en avoir un pareil parce que franchement je m’arrêterais juste pour le faire taire… Le mec hurle « allez les 3 là tu les doubles » Je sais que je fais partie du tas, mais bon si ça peut l’empêcher de se faire engueuler à l’arrivé moi je veux bien la laisser passer devant moi. Sauf que là la fille me passe devant et me coupe la route, je suis à deux doigts de tomber… Même pas une excuse, rien, elle continue, alors je là je vois rouge. L’autre idiot est toujours en train de brailler « qu’elle peut le faire », au passage il bouscule une autre coureuse qui n’avait elle non plus rien demandé. C’est vraiment ce qui m’énerve sur  ce genre de course c’est ce type de comportements, franchement la fille ça va lui changer quoi ? 3 secondes ? 1 place au classement ? Mais on est déjà tellement loin des premiers de la course que c’est inutile… Et puis on peut chercher la performance tout en respectant les autres non ?
J’avoue juste pour faire chier je l’ai redoublé (et non je ne lui ai pas broyé les chevilles), j’aime pas doubler les gens juste avant la fin, j’ai l’impression de gruger, mais là les deux ils m’avaient chauffées !

Au moment où je stoppe ma montre elle m’annonce 51’05’’. C’est plutôt pas mal, quand je pense qu’a peine 6heures auparavant je pensais laisser tomber je me dis que j’ai bien géré (de la fougère :D)
Je n’ai pas encore mon temps officiel..

image

10h00 Je retrouve enfin tous les gens que je devais croiser. Ça fait plaisir de débrieffer la course à plusieurs. Je ne suis pas la seule à trouver que ce parcours est difficile.

Cette course est agréable à faire car elle est bien organisée, tous les bénévoles sont sympas et ont le sourire, en revanche je trouve que l’ambiance entre coureur n’est pas franchement au beau fixe…

Après  réflexion je ne suis pas satisfaite de moi. Pas à cause de mon temps, ou de la course en elle-même mais surtout parce que j’y suis allée en touriste… Cette course je ne l’ai pas préparée, depuis 3 mois je me laisse aller. J’ai toujours une bonne excuse pour laisser mes Mizuno dans mon sac de sport. Et le résultat est sans appel : même pas 30km en novembre, moins de 60km en décembre et  tout juste70km en janvier. Et puis à moins que je ne me décide à courir deux marathons d’ici la fin du mois le bilan de février ne sera guère mieux. Je crois qu’il est temps que j’arrête d’enfiler des perles, que j’arrête de faire les choses à moitié, de courir juste pour me donner bonne conscience. Ce dimanche matin aura au moins eu le mérite de me mettre un bon coup de pied au cul au derrière !

Stay tunned

C’est au programme !

Après l’heure du bilan 2015 voici maintenant l’heure du planning 2016.
Exit les bonnes résolutions parce que je suis déjà parfaite parce que j’oublie toujours de les tenir.

L’objectif de cette année est bien évidement de continuer à progresser. Depuis un moment j’hésite à rejoindre un club de course à pied pour mieux structurer mon entrainement mais jusqu’à présent je n’ai pas osé sauter le pas, je suis timide toussa toussa… peut-être que 2016 sera l’année du changement !

Niveau planning pur et dur l’année commencera comme 2015 avec le 10km de Saint-Priest. (Enfin pas vraiment « comme » parce que l’an dernier je n’étais pas en grande forme pour ce 10km, j’espère donc que cette fois-ci tout se passera mieux)
Ensuite le 10km d’Ozon courir le 13 mars. Je n’ai pas pu faire cette course l’an dernier car j’étais au Semi de Paris, mais je compte bien la faire cette année.
Vous l’aurez donc compris pas de semi de Paris pour moi. L’an dernier j’y suis allée uniquement parce que j’avais gagné un dossard, je ne raffole pas de ce genre de course. Trop grand, trop de monde, trop commercial, trop cher, trop loin. Même si c’était une super expérience je n’ai pas envie de le refaire dans l’immédiat.
Ensuite je tenterai peut-être le Lyon Urban Trail (ou LUT si vous voulez avoir la classe), mais pour des raisons similaires j’hésite un peu. Je n’ai pas envie de me retrouver coincée au milieu d’une foule à devoir faire la queue pour continuer ma course.

Après ça on rentre dans le vif du sujet avec l’Ecotrail de Clairvaux les lacs. Rappelez-vous l’an dernier c’était mon tout premier trail, j’étais partie confiante la fleur au fusil… Cette année je sais à quoi m’attendre et je m’entrainerais en conséquence. Ensuite on enchaîne sur le Trail des Forts(que j’ai également fait l’an dernier) avec peut-être cette fois-ci une participation au 28km, mais j’hésite encore.
J’hésite aussi pour la montée du Poupet le 15 mai. (ça dépendra de GreenCoquelicot ^^)

La suite est un peu plus floue, peut-être le 10km de Corbas en juin, sans doute le Trail de Vouglans en aout, obligatoirement les 10km de l’horloge en septembre, et surement le semi-marathon du runInLyon en Octobre. Bref je me laisse encore du temps pour planifier le deuxième semestre 2016.
A bientôt sur les routes
(Phrase de fin digne de Turbo, j’assume)

CR 10km de l’horloge 2015

10km horloge tassin

Réveil 7h. A mon grand soulagement je suis beaucoup plus en forme que la veille.

J’avale mon petit-dej, je m’habille et je suis prête à partir. Je commence à tourner la clé dans la serrure et c’est le moment que choisi ma mini lionne pour me poser une galette sur le tapis… J’hésite un instant à laisser le cadeau à mon copain et à faire l’innocente « oh non quand je suis partie y’avait rien ». Mais prise de remords je nettoie quand même. Je pars enfin (un peu à la bourre mais ça va quand même) dans les escaliers je tombe sur une carte bancaire… Vu que je me vois pas faire du porte à porte à 8h du mat’ je l’embarque.
C’est parti direction Tassin la demi-lune. Ce qui implique que, pour la 6ème fois de la semaine, je vais traverser le tunnel de Fourvière. Je suis sûre que tout le monde le connait ce foutu tunnel, oui oui même les parisiens, c’est là où tout le monde est bloqué sur la route des vacances juste avant Lyon… D’ailleurs c’est pas bouché que pendant les vacances, ça l’est toute l’année. Et bien pour la toute première fois de toute ma vie je suis toute seule dedans ! ça me donnerait presque envie de travailler le dimanche ça !
Je me gare sur le premier parking que je trouve (en l’occurrence celui du simply market). Je descends de la voiture et me fait foudroyer du regarde par une mamie. Je sais pas, peut-être que je lui avais pris sa place… Bref j’essaie d’oublier ce mauvais présage et je fonce chez Élise qui a gentiment récupéré mon dossard la veille. J’accroche mon dossard (droit et bien centré du premier coup, ça c’est la classe !) et on part en direction du départ.

 

On nous annonce 700 concurrents pour cette deuxième édition. Après le sacro-saint discours du maire (que je ne retranscrirais pas ici pour épargner vos petits cœurs fragiles) on s’élance. Ma très chère montre ne réussit pas à capter le gps dès le départ, j’ai donc 200mètres de décalage systématique.
Directement après le premier virage on rentre dans le vif du sujet LA ligne droite. Tassin étant une ville plutôt dénivelée les organisateurs nous font un peu tourné en rond pour rester sur du « presque » plat. On passe donc 3 fois sur la même ligne droite qui fait environ 2km. Je cours depuis moins de 5minutes et on croise déjà les kenyans premiers en sens inverse… La ligne droite s’éternise, un virage en épingle à cheveux et c’est reparti dans l’autre sens. Le truc vraiment sympa avec cette ligne droite c’est que c’est un joli faux plat. Mais bon maintenant avec mon entrainement le dénivelé c’est du gâteau ! (genre je maitrise).
Pour terminer le 4ème kilomètre on repasse sous l’arche de départ (je vous avais dit qu’on tournait en rond). Tout en courant je repense à l’an dernier, je me rappelle qu’a ce stade là j’étais au plus mal et je manquais de force. A l’inverse cette année ça va plutôt bien. Putain j’ai la patate même, je sens le RP. Enfin c’est ce que je pensais jusqu’à ce qu’on passe à côté de l’arche d’arrivé (oui on tourne en bourrique je sais) et que je vois le chronomètre afficher 25minutes. Merde. On pas encore fait 5km, mais c’est pas possible, mais j’ai fait quoi pendant 5km ?! Pour en rajouter une couche le speaker invite les spectateurs à se retourner pour encourager les premiers qui vont pas tarder à arriver (oui parce que les loosers qui font moins de 5km en 25minutes franchement c’est pas intéressant de les encourager)…
Juste avant le ravito je prends la ferme résolution de ne pas m’arrêter. J’accélère et « oh des quartiers d’orange j’en veux un ! » Bref, tel Kim Kardashian devant une rangée de sex toys biodégradables je ne résiste pas et je m’arrête. Oh pis allez un petit verre d’eau pour faire passer le tout tant qu’à faire. Si vous voulez une recette pour vous blinder le bide pendant une course demandez-moi…
Rassasiée et heureuse je repars, on continue de tournicoter dans Tassin, ça monte un peu, ça descend jamais. Mais j’arrive à garder un bon rythme, plutôt régulier. Un dernier virage et tadaaaa la grande ligne droite. « Bon allez c’est la dernière fois avant l’année prochaine ». Finalement je la supporte plutôt bien cette dernière ligne droite, je double pas mal de monde et ça booste mon égo (désolé pour ceux qui n’aime pas ce faire doubler mais j’en avais vraiment besoin).
On REpasse encore une fois sous l’arche de départ et rapidement je croise le fier panneau du 9ème kilomètre. Gros dilemme. J’accélère ou pas ? SI j’accélère trop je risque de pas gérer. Oui mais j’en ai encore sous le pied. Impossible de me décider jusqu’à ce que j’aperçoive l’arche d’arrivée et que je donne tout. Je passe la ligne d’arrivée comme une dingue prête à courir encore au moins 500mètres… Bon la prochaine fois j’accélèrerai plus tôt !
Le compteur affiche 49’22’’. C’est moins bien que mon RP et moins bien que l’an dernier sur le même parcours (48’34’’). Mais la différence c’est que j’étais encore bien en forme à la fin cette année, je sens vraiment que je suis plus à l’aise sur les longues distances.

Maintenant il me reste plus qu’a faire la même course fois deux et quelques et je validerai mon objectif du semi marathon ! (ambitieux n’est pas ?)
En rentrant je suis passée rendre sa carte bleue à ma voisine. Vous croyez qu’un sourire lui aurait écorché la gueule ? Grognasse

Semaine du 7 au 13 Septembre

Lundi : Repos.

Mardi : Démarrage du fitness au boulot. Je suis officiellement la « petite jeune » (pourtant à 27ans je pensais avoir dépassée ce stade). Apparemment ils avaient même fait des paris sur ma date de naissance, c’est dire à quel point les jeunes sont rares dans les très grosses boites !

Mercredi : En rentrant du boulot j’ai de la rage à revendre, le top pour une séance de fractionnés ! Au programme 7x 30’30 + 6×1’1. Une bonne séance.

Jeudi : Repos

Vendredi : Echec, je sais pas si c’est un virus, la fatigue ou autre chose mais j’ai dû rejoindre mon lit à peine rentrée du boulot… Je commence à me dire que mon 10km de l’horloge de dimanche va êter compliqué.

Samedi: Je me lève toujours aussi crevée avec l’envie de me recoucher. Mais impossible de rester au lit j’ai une session de prévue avec le RedCrewLyon dans le but de faire un repérage sur le parcours du 10km du runInLyon. Juste avant de partir je reçois un sms d’Elise, elle aussi est patraque, ça promet ! J’en suis limite à croiser les doigts pour que personne ne viennent ! Finalement on était 3 et on n’a pas fait le parcours en entier ! Au 7ème km j’étais au bout de ma vie et bien contente de reprendre le métro pour rentrer ! Encore une fois je ne suis pas confiante pour les 10km de l’horloge ^^

Dimanche : 10km de l’horloge ! Et comme j’aime faire durer le suspense : CR à venir !
Pour patienter vous pouvez toujours relire mon CR de l’an dernier : ici

CR Les Foulées San-Priotes : 10 km

Pour mon premier dossard de l’année 2015 j’ai choisi une course pas trop loin de chez moi dans la ville de St- Priest. Au tout début j’avais pour objectif de courir mon premier semi-marathon lors de cette course, et puis entre temps j’ai gagné un dossard pour celui de Paris le 8 mars. Deux semi-marathons en l’espace de 3 semaines, j’avais un peu peur que ça fasse trop pour mes petites jambes, j’ai donc préféré faire le 10km des foulées.
IMG_20150214_155335Oui mais ça c’était avant, depuis 15 jours j’avais mal au dos, au genou, au nerf sciatique, ma pratique sportive se résumait à RIEN, bref à défaut d’y aller préparée j’y allais reposée…

Samedi matin je fais une sortie « test », juste pour voir si je suis capable de courir. Je claudique un peu au début, puis ma foulée s’améliore, je ressens une légère douleur mais rien d’insupportable. Après 6,7km je m’autorise à participer au 10km du lendemain.

Dimanche matin 6h30 : Comme toujours au réveil, la sempiternelle question : « mais qu’est ce qui m’a pris ? » Lire la suite

Semaine du 24 au 30 Janvier

Samedi : 30min de renforcement musculaire. Je teste mes nouveaux haltères de 3kg, grâce à eux je vais avoir des biscottos de compèt !

Dimanche : Un vilain lecteur (toujours le même il n’y en a pas 15 ) me rappelle que je m’étais engagé pour 20km. J’ai pas envie, mais vraiment pas envie, je m’habille la mort dans l’âme et je sors à reculons.
Au bout de 500mètres j’en ai déjà marre, j’ai froid et puis j’ai oublié mon bonnet, mais je me force parce que ça fait une semaine que je n’ai pas couru. Arriver sur les berges j’en ai encore plus marre, il y a un vent de malade et forcément il est dans le mauvais sens ! Je lutte, je râle, je m’obstine. En plus avec ce putain de vent ça fait un putain de bruit j’arrive pas à entendre mon putain d’Ipod, j’entendrais surement mieux si je n’avais pas oublié mon putain de bonnet. Oui j’étais d’une humeur de dogue à poil ras. Je commence à me dire que les 20kms ça ne sera pas possible aujourd’hui mais je continue. Dans ma tête je me dis « va au moins jusqu’au parc là-bas y’aura moins de vent ». A l’entrée du parc je jette un oeil à ma montre : 6,22km. Pfuuuuu.
Mais finalement dans le parc tout s’arrange, y’a quasiment pas de vent ! Cette fois-ci je ne me lance pas dans une compétition avec mes voisins coureurs, je fais deux tours sans problèmes. Je passe le cap des 16km en 1h32. Wahou on dirait que je vais presque faire moins de 2h. Les 4 derniers kilomètres passent pas trop mal, et enfin ma montre m’affiche le sacro 20km, aleluyah ! C’est le moment que choisi une putain de bagnole pour se garer sur le trottoir juste devant moi, genre elle ne peut pas attendre que je passe non, connard de supporter de foot de merde ! Je lui casserai bien une vitre tient, ou mieux je lui graverai bien PSG sur sa porte arrière droite. Mais bon je me retiens, contrairement à lui j’ai un cerveau, et puis j’ai pas mes clefs je me vois mal rayer sa voiture avec mes ongles.
Malgré tout je les ai fait mes 20 (putain de) kilomètres !
10903355_799818410089353_53821097_n

Lundi : Repos. Je songe même à investir dans un déambulateur. En plus le rhume s’en mêle.

Mardi : Je suis à l’article de la mort, j’ai plus de gorge et plus de genoux…

Mercredi : La gorge va mieux, les genoux aussi mais du coup j’ai mal au dos…

Jeudi : ça commence à me lancer vraiment au niveau du nerf sciatique là, j’ai peur…

Vendredi : bon ça va mieux mais c’est pas encore ça.

Bon c’était pas encore une super semaine. Mais c’est pas grave ! C’est pas comme si j’avais une course de 10km dans 2 semaines, vraiment c’est pas grave !

Semaine du 22 au 28 Novembre

Samedi : Repos. Enfin renforcement des bras avec comme exercice pratique le portage de canapé.

Dimanche : Course de 10KM aux foulées Vénissiane. CR ici

Lundi : Repos.

Mardi : Sorties courses avec mes collègues. Etant une fille parfaitement organisée j’ai eu la bonne idée d’oublier mes chaussettes et mes élastiques… J’ai donc couru en gardant mes collants sous mon jogging, et j’ai grâce à ça crevé de chaud !
Bilan : 6,4 km en 45min

Mercredi : Repos

Jeudi : Repos

Vendredi : Repos

Voilà voilà… J’avais un peu la flemme il faut le dire, j’avais plus envie de faire un apéro que des abdos en rentrant du boulot alors j’ai choisi la facilité! Y’a pas mort d’homme 😀

CR La Foulée Vénissiane : 10 km

Affiche Foulée 2014

Réveil 7h : Ahhhhh j’ai mal aux bras ! Des courbatures monstrueuses. La vielle on a acheté un nouveau canapé, et bien évidement le dit canapé ne rentrait pas dans l’ascenseur. Il a donc fallu porter le susnommé canapé au 3ème étage avec la force de nos petits bras. Ayant les bras aussi épais que ceux d’un enfant de 10ans(voir moins) et la force qui va avec je vous laisse imaginer la galère et les douleurs engendrées.
Je déjeune confiante, après tout je n’ai pas besoin de mes bras pour courir…

J’arrive sur place 30minutes avant le début de la course, je suis toute seule, je ne connais personne. Mais on dirais bien que tout le monde se connait, ce qui ne fait qu’augmenter ma solitude. C’est une petite course il y a plein de club, ça me fait envie, il faut que je m’en trouve un !

Top départ, avec un petit cafouillage et donc un peu de retard je lance ma montre. ça part plutôt doucement, ce qui me convient bien. Je zig zag un peu mais rapidement chacun trouve son rythme. Au bout d’1km je prends confiance et accélère, je double pas mal, au niveau souffle c’est parfait.

Dans mon ipod je me suis mis un livre audio mais c’est difficile de se concentrer dessus pendant une course, j’ai d’autre chat à fouetter !

Au 3ème km je double un mec qui souffle comme un bœuf, à côté de lui son pote le guide « On va bientôt arriver au parc de Parilly » et il enchaine sur l’historique du parc, je resterais bien pour profiter de la visite guidée mais bon j’ai une course à faire !

Au 4ème km comme toujours le creux de la vague, je m’étais promis de ne pas m’arrêter au ravito mais je m’arrête quand même pour choper un verre d’eau. Avec classe je manque de m’étouffer avec, pour couronner le tout un coup de vent expédie mon verre à 2km de la poubelle au moment où je le jette…
A peine 500mètres plus tard mon ami point de côté me rejoint, intérieurement je me fais la promesse de ne plus jamais m’arrêter à un ravito sur un 10km.

Au 8ème km je suis fatiguée, comme toujours au niveau du souffle c’est niquel mais par contre j’ai les jambes en cotons et puis à chaque foulées je sens mes courbatures dans les bras qui me lancent. Et la comme une cerise sur le gâteau, enfin plutôt comme un cheveu sur la soupe arrive une petite montée, pas bien méchante, mais suffisamment pour énerver mon palpitant.

9,4km je regardes ma montre 46minutes et des poussières, c’est mort pour le RP mais ça je m’en doutais. Le sprint final n’étant pas mon fort j’essaie de me maintenir à la même allure, je passe l’arche en 50min27sec temps officiel et 50min16 à ma montre.

Au ravito final j’ai galéré pour trouver un verre d’eau et je ne vous parle même pas de la queue pour avoir du solide !

C’était le 5ème et probablement dernier 10km de cette année 2014. Je suis définitivement motivée à m’attaquer à des choses plus sérieuse en 2015 : 1er semi-marathon prévu pour le 15 février !

Capture

Et puis la prochaine fois on se le feras livré ce foutu canapé!

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑