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Tricot, crochet, couture et course à pied !

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CR du Trail du Lyon Vert

Le réveil sonne à 7h15, je n’ai quasiment rien dormi de la nuit, c’est mal parti.

Pour ceux qui ne me connaissent pas ce trail était le premier depuis que je me suis tordue la cheville au mois d’avril sur l’écotrail de Clairvaux. Il m’aura fallu attendre quasiment trois mois pour pouvoir reprendre sans douleur.

Directement au saut du lit je passe en mode gavage d’oie, je n’ai pas faim mais je dois rapidement avaler mon petit-dej pour avoir digéré un minimum au moment du départ.

Casino du Lyon vert

J’arrive au casino du Lyon vert à 8h30, le départ est a 9h30 j’ai donc prévu large. En moins de 5 minutes je récupère mon dossard et mon sac de goodies, à l’intérieur un nouveau buff à ajouter à ma collection (si un jour on m’avait dit que je ferais une collection de buff…), un gel d’effort ou de je ne sais quoi, bref un truc qui part directement à la poubelle. Et une mini serviette aux couleurs du trail du Lyon vert. A première vue je me dis qu’elle est vraiment trop petite pour servir à quelque chose, à part peut-être pour nettoyer les vitres, mais quelques heures plus tard je serai bien contente de découvrir qu’elle a le format idéal pour essuyer mes pieds trempés.

Je retourne à ma voiture me préparer pour la course. La veille j’ai longuement hésité : short ou pas short ? Débardeur ou t-shirt ? Mais au vue des conditions météorologiques dégueulasses le jour J je n’hésite même plus : legging + t-shirt + gilet + moufles (non je déconne)…

Je retrouve alors Élise et Sébastien qui vont prendre le départ du 19km avec moi et Pauline et Pauline qui seront sur le 12km. Lire la suite

Ecotrail de Clairvaux les Lacs : et crac la cheville !

Ce trail était dans mon planning depuis la minute où j’ai franchie la ligne d’arrivé lors l’édition précédente. J’en avais bavé mais j’avais adoré cette course.
Je n’ai pas suivi de préparation spécifique, j’ai juste essayé d’augmenter au maximum le dénivelé et dans la mesure du possible de courir sur des sentiers.

Contrairement à l’année précédente la météo n’était pas au beau fixe. Toute la journée de la vieille ce ne fut que pluie et brouillard, pas vraiment des conditions idéales mais ça fait parti du jeu ! Je croisais quand même les doigts pour éviter la neige au départ…

wp-1461667949729.jpg Lire la suite

Lyon Urban Trail : 14km

Le Lyon Urban Trail est l’une des courses emblématiques de la région Lyonnaise. Je ne l’avais pourtant encore jamais faite, et ce pour deux raisons : la foule et les escaliers. Après presque 4 ans passés à Lyon, dont 2 et demi à courir, j’ai pensé qu’il était finalement temps que je me mesure à cette épreuve.
Pour cette édition 2016 quatre parcours étaient proposés : 35km, 23km, 14km ou 8km.

lyon urban trail

La course de 8km était une nouveauté de cette année. Je ne l’ai d’ailleurs découverte qu’une fois mon inscription à celle de 14km validée ! J’aurais sans doute hésité un peu plus !

Pile un mois avant l’épreuve je m’inscris au 14km. Et dès le lendemain je commence à paniquer : je n’ai encore jamais couru dans des escaliers !! Lorsque je m’entraîne je cours sur du plat (quais du Rhône et de Saône, parc de Gerland etc…) ou sur des sentiers (Ecully, Bois de serre, Jura etc…) mais JAMAIS je ne croise d’escaliers. Il a donc fallu bousculer mes habitudes. Lire la suite

C’est au programme !

Après l’heure du bilan 2015 voici maintenant l’heure du planning 2016.
Exit les bonnes résolutions parce que je suis déjà parfaite parce que j’oublie toujours de les tenir.

L’objectif de cette année est bien évidement de continuer à progresser. Depuis un moment j’hésite à rejoindre un club de course à pied pour mieux structurer mon entrainement mais jusqu’à présent je n’ai pas osé sauter le pas, je suis timide toussa toussa… peut-être que 2016 sera l’année du changement !

Niveau planning pur et dur l’année commencera comme 2015 avec le 10km de Saint-Priest. (Enfin pas vraiment « comme » parce que l’an dernier je n’étais pas en grande forme pour ce 10km, j’espère donc que cette fois-ci tout se passera mieux)
Ensuite le 10km d’Ozon courir le 13 mars. Je n’ai pas pu faire cette course l’an dernier car j’étais au Semi de Paris, mais je compte bien la faire cette année.
Vous l’aurez donc compris pas de semi de Paris pour moi. L’an dernier j’y suis allée uniquement parce que j’avais gagné un dossard, je ne raffole pas de ce genre de course. Trop grand, trop de monde, trop commercial, trop cher, trop loin. Même si c’était une super expérience je n’ai pas envie de le refaire dans l’immédiat.
Ensuite je tenterai peut-être le Lyon Urban Trail (ou LUT si vous voulez avoir la classe), mais pour des raisons similaires j’hésite un peu. Je n’ai pas envie de me retrouver coincée au milieu d’une foule à devoir faire la queue pour continuer ma course.

Après ça on rentre dans le vif du sujet avec l’Ecotrail de Clairvaux les lacs. Rappelez-vous l’an dernier c’était mon tout premier trail, j’étais partie confiante la fleur au fusil… Cette année je sais à quoi m’attendre et je m’entrainerais en conséquence. Ensuite on enchaîne sur le Trail des Forts(que j’ai également fait l’an dernier) avec peut-être cette fois-ci une participation au 28km, mais j’hésite encore.
J’hésite aussi pour la montée du Poupet le 15 mai. (ça dépendra de GreenCoquelicot ^^)

La suite est un peu plus floue, peut-être le 10km de Corbas en juin, sans doute le Trail de Vouglans en aout, obligatoirement les 10km de l’horloge en septembre, et surement le semi-marathon du runInLyon en Octobre. Bref je me laisse encore du temps pour planifier le deuxième semestre 2016.
A bientôt sur les routes
(Phrase de fin digne de Turbo, j’assume)

Semaine du 24 au 30 Août

Lundi : C’est parti pour ma première sortie « trail » de vacances. Le problème avec les stations de hautes montagnes c’est qu’il n’y a que deux options : montée de dingue ou descente de malade. Je commence donc par une montée de dingue. C’est un peu sec comme échauffement ! Rapidement je fatigue (on va dire que c’est l’altitude !). Et puis juste quand je commence à me sentir à peine mieux la pluie s’invite… allez c’est bon je rentre !
4km en 30min (mais avec 200mètres de dénivelés quand même). SestrièreMardi : Qui dit premier jour de vacances sans pluie, dit rando. Avec l’homme on part en direction de la tête de la Sestrière. ça n’a l’air de rien, on la voit depuis l’appart. Sauf que mine de rien cette jolie tête culmine à 2574 mètres. Notre point de départ était à 1800 mètres. Je vous laisse faire le décompte !

Sestrière

Mercredi : Petite rando « tranquille » parce que la veille était un peu difficile (enfin surtout pour l’homme hein!)

Jeudi : …

Lac d'allosVendredi : La rando du jour doit nous mener jusqu’au lac d’Allos. Deux options s’offrent à nous : 12km de rando depuis un parking gratuit ou bien 3km depuis un parking à 8€. Vu qu’on est un peu radin on a choisi la première option (et puis tant qu’a faire on est venu ici pour se promener non ?) Grâce à ça on a même eu le privilège de se faire charger par une vache, tellement génial !

L'attaque de la vache

Samedi: Repos (enfin retour de vacances)

Dimanche : 7h30 je me réveille en sursaut en plein rêve apocalyptique. Il est temps d’aller sauver le monde courir. Objectif du jour : 20km. Le semi du runinlyon approche et ça fait un moment que je n’ai pas travaillé les longues distances ! Je pars sur les berges, au bout de 2km j’en ai déjà marre de croiser tout ce monde, j’étais mieux dans les alpes !! En plus comme une con je dis bonjour alors je passe pour une tarée (–)
Finalement la sortie s’est étonnement bien passée, mes jambes n’étaient pas trop lourdes. J’ai même rajouter 1km en supplément, histoire de pouvoir me la péter « oh ce matin j’ai couru un semi, mais c’était juste comme ça, pour m’amuser »
Bilan : 21km en 2h10… juste 20minutes à gagner en 1 mois…

Trail de Vouglans

Après une longue période de pause compétisionesque j’ai repris en fanfare avec le trail de Vouglans samedi dernier. Au programme 17km et 400mètres de dénivelé positif. Rien de bien méchant à priori, enfin si on ne parle pas du mur.

wpid-wp-1438254509886.jpgSamedi matin le jour se lève en terre jurasienne, les oiseaux chantent, le soleil éclairent de mille feu la campagne environnante en réchauffant tendrement le pelage des petits campagnols … Non je déconne, en vrai il fait un temps à ne pas mettre un écossais dehors.

Après 1mois et demi de temps caniculaire je me sens vraiment perdue.

Pour ajouter encore une petite couche à mon tracas le départ de la course est à 15h, c’est la première fois que je participe à une course qui ne démarre pas avant 10h. C’est plutôt perturbant.

Trail Volodalen Vouglans TVLV

A 13h les préparatifs vont bon train, vient le moment de remplir me sac de chameau. J’aime bien mettre un peu de sirop dans l’eau c’est plus agréable pendant la course. Je demande à ma mère de me ramener du sirop : « oh ben je n’ai que du sirop à l’anis »  » … Ok merci maman » J’ai mis un peu de sirop d’anis en me jurant de ne laisser PERSONNE goûter mon eau sinon les gens risquaient de penser que je carburais au Ricard….

Le rendez-vous est donnée à Bellecin, centre nautique phare et connu de tous les jurassiens. Comme tout jurassien qui se respecte j’y ai passé une semaine (de torture) pendant ma scolarité, (oui je dis torture parce que expliquer à ses camarades de classes qu’on ne peut se baigner parce qu’on à 11ans et ses règles ça laisse de très mauvais souvenirs, mais bref). 16 ans plus tard je reviens sur les lieux avec émotions (et encore une fois c’est la mauvaise semaine, mais personne viendra me faire chier avec un canoë cette fois-ci).

TVLV
Un temps magnifique au départ

Sous une petite pluie finie je récupère dossard et t-shirt, donne l’autorisation à l’homme de retourner se mettre à l’abri dans la voiture. Il reste 30 minutes avant le départ, je m’échauffe pour passer le temps. Première désillusion : il n’y absolument pas de plat pour s’échauffer. Deuxième désillusion : il commence vraiment à pleuvoir. Je trottine un peu jusqu’au départ. (En fait je passe au moins 5 fois sous l’arche avant de réaliser que c’est le départ…)

Le speaker nous annonce 500 coureurs sur le 17km, et nous préviens que ça risque de bouchonner un peu à partir du 2ème kilomètre car c’est juste une petite piste. Mais je décide de n’en faire qu’à ma tête et de partir dans les derniers pour ne pas déranger les autres coureurs.
Le décompte avant le départ commence, 10 – 9 – wahout ma montre a trouvé le signal GPS pour une fois c’est super – 8 – 7 -… putain j’ai complètement zappé de lancer mon application Strava, et mon portable est tout au fond de mon sac de chameau bien coincé entre ma carte d’identité et ma chevillière. 6-5 d’ailleurs j’ai oublié de mettre ma chevillière -3-2 putain je fais quoi je pose tout ou bien … 1- go! Bon ben tant pis on verra plus tard.
Je prends le départ le cerveau rempli de contrariétés, c’est fou ce que la technologie nous rends dépendant !

On commence direct en montée, comme prévu je reste en retrait. Ne jamais partir trop vite. C’est mon mantra ! Au bout d’un kilomètre je sens que je suis vraiment partie doucement, il est temps de booster la bête. Mais c’est trop tard on arrive déjà sur la petite piste, impossible de doubler sans risquer d’y laisser une cheville. 3kilomètres plus tard je ronge toujours mon frein sans pouvoir doubler, obligée de m’arrêter à chaque micro-montée, ça me frustre ! Au 4ème kilomètre enfin je peux tout donner, à fond, à fond.

A l’approche du 6ème kilomètre mon angoisse croit à chaque mètre. Je sais que le mur est proche ! Le chemin longe le lac de Vouglans, en bas on entend les gens faire mumuse en jet ski, j’aurais préféré faire du jet ski finalement.

Au 7ème kilomètres toujours pas de mur, ça fait au moins 1,5km que j’ai ralenti l’allure en prévision du mur mais pour rien, ou alors on l’a déjà passé ! J’accélère un peu et enfin au 8ème un petit attroupement de spectateur me signale le début du mur : 100mètre de dénivelé en moins de 300mètres. Aie. L’ascension commence, pour monter le mec devant moi s’accroche aux arbres, ce qui a chaque fois fait tomber des gouttes de pluies sur moi. Il n’arrête pas de s’excuser mais j’ai plus envie de le remercier parce que ces gouttes de pluie me rafraichissent parfaitement. J’hésite même à m’accrocher à un arbre et à le secouer comme une guenon pour profiter de cette averse improvisée mais au dernier moment je me rappelle que je ne suis pas seule dans cette montée. D’ailleurs le mec derrière moi me talonne, il manque plusieurs fois de poser ses pieds sous les miens, son comportement m’énerve car tout le monde se suit je ne vois pas l’intérêt de doubler dans cette montée. En mois de 3 minutes on est en haut. Je crois rêver, c’était ça le mur qui me faisait peur depuis deux jours ??? Trop facile, ahah il va vraiment être trop facile ce trail (la fille beaucoup trop sure d’elle qui va se prendre une belle claque dans la gueule un peu plus tard mais bon tout vient à point à qui sait attendre…)

Maintenant que le mur est passé je me sens pousser des ailes, je double pas mal de monde, y compris le relou de la montée. Un kilomètre plus tard on arrive au second mur, sur le profil il avait vraiment l’air minable comparé au premier, mais la réalité est tout autre. La pente est plus faible, et je me rends compte que c’est beaucoup plus éprouvant pour mes mollets, j’essaie de garder un rythme rapide mais 100 mètres de dénivelé en 5 minutes ça pique !
Aux alentours du 10ème kilomètre on arrive sur le plateau dans une sorte de golf, à ce stade là nous somme un petit groupe de 3 et chacun prend la tête alternativement. On est censé trouvé un ravito au 10ème kilomètre, mais rien. 10,5km toujours rien, 11km encore rien. J’avale quelques dattes que j’avais prises sur moi au cas où car je sens que je commence à manquer de force. 11,5km pas de ravito en vue, je commence à me demander si je ne l’ai pas loupé. Et finalement à 12,5km je l’aperçois enfin ! J’avale 3 verres d’eau successifs (pas forcément très judicieux mais il fallait bien diluer mon Ricard).

J’ai l’impression que ce ravito trop tardif m’a vraiment coupé les pattes, je n’avance plus. Heureusement à partir du 14ème kilomètre la descente s’intensifie. Je bénie mes chaussures de trail et leurs magnifiques crampons quand je vois les autres concurrents glisser à de nombreuse reprise (et je bénie encore plus mes anciens collègues pour m’avoir financer ces baskets^^ ). Enfin je les bénies jusqu’au moment où l’ont rejoint une route goudronnée avec un goudron très épais, mes crampons continue de bien faire leur job et d’accrocher au sol mais du coup je suis freinée, heureusement cette portion est très courte !

On repart dans les bois, au 15 kilomètre on arrive au bord du lac, au loin j’aperçois l’arche d’arrivée. Au loin, TROP loin, c’est pas possible il y a encore 5 kilomètres au moins. Mon moral commence à baisser, à la moindre mini montée je marche, je n’en peu plus. Un autre coureur m’encourage, « Allez on voit la ligne d’arriver ! » « Ben oui mais elle est super loin ». Je repars derrière lui pour mieux m’arrêter quelques mètres plus loin, un autre m’encourage. Je repars, je m’arrête à nouveau, je repars, je m’arrête devant une micro monté (1mètre dénivelé max), c’est trop pour moi, le mec qui m’encourageait juste avant m’attrape et me pousse en haut de la montée. Du coup je repars, je suis au bout de ma vie, je regarde mon chrono : 1h59. Bon c’est mort pour les moins de 2h. Naze de chez naze… On traverse une petite plage et heureusement le sable est assez compact. Je vois à nouveau l’arrivé, j’évalue à 500mètres la distance restante mais j’ai l’impression que je n’y arriverais jamais. Les deux mecs sont toujours là, heureusement d’ailleurs, et puis ça monte encore jusqu’à la ligne d’arrivée. Ahhhhh. Enfin j’arrive sur les derniers 50mètres, en descente (dieu merci), au dernier moment un des deux mecs s’arrête pour me laisser finir devant lui, je n’ai même pas le temps de protester qu’on est arrivée. J’ai la tête qui tourne je ne me sens pas terrible mais c’est fini ! Enfin !

Arrivée Trail Volodalen de Vouglans

Je passe la ligne d’arrivée en 2h02 pour 17,6km. Un temps plutôt correct pour un bilan mitigé. J’ai vraiment eu beaucoup de mal sur la fin, je pense que je n’ai pas assez fait de sortie longue ces derniers temps. (La faute à la canicule !). J’ai finalement atteint mon objectif de 17km en moins de 2h, le parcours était juste un peu plus long. Mais comme toujours ils avaient mis les kilomètres en plus au début et je ne les ai pas vu.

En tout cas une chose est sure je n’aurais pas pu le faire sans ses deux gars qui m’ont soutenu sur la fin. Quand je repense à celui qui m’a poussé dans la montée ça me fait vraiment rire, j’imagine la scène vu de l’extérieur ! C’est ce genre de chose qui fait apprécier le trail !

Le mur

Dans mon dernier article je vous parlais d’un trail jurasien dont je prendrai le départ ce weekend.
Tout commence par la partie inscription, tout ce passe bien et je suis très heureuse de me délester d’une vingtaine d’euros dans le seul but de parcourir 17km en pleine cambrousse en rêvant à chaque pas de pouvoir manger un quartier d’orange (si tu me trouves bizarres à ce stade là il vaut mieux pour toi arrêter ta lecture…).
Une fois inscrite je jette un œil au parcours (je sais bien que la logique aurait voulu que je jette un œil avant, mais bon…). On est bien sur 17km, 400 mètres de dénivelés positif. Ok. Cool. Facile. Finger in the noze.
Une petite image en bas de page me présente le « profil » de la course. Et c’est là que je le vois. Le sournois, qui attend sagement au 6ème kilomètre : LE MUR. Enfin un mur, plutôt une falaise, que dis-je un précipice. 

 

Bref, maintenant je sais que samedi vers 15h30 j’arriverai au 6ème kilomètre et l’escalade commencera !

 

Et puisque qu’une image vaut mieux qu’un long discours, je joins l’utile à l’agréable :
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Semaine du 20 au 26 Juillet

Lundi : Repos

Mardi : Fitness au boulot. Pour une fois il ne fait pas trop chaud (à peine 35°C), mais j’hésite à me réjouir trop vite. Je sais que vu qu’il fait « frais » la prof va se lâcher.
Et effectivement j’ai bien souffert, je crois bien n’avoir jamais fait autant de pompes de ma vie (ceci dit mon cumul précédent avoisinait les 10 pompes successives donc il n’a pas été trop difficile à bousculer, et même à multiplier par deux !).
On a refait le même exo de renforcement des cuisses que lors de la toute première séance. Pour la petite histoire j’avais eu des courbatures pendant 3 jours, et de grosses courbatures. Le genre qui te font hésiter avant d’aller aux toilettes ! J’ai peur pour la suite…

Mercredi : Au saut du lit le test ultime : flexion de la jambe droite. Ok j’ai pas trop mal. Flexion de la gauche. C’est bon ça ne tire pas. Je sors du lit et fait quelques pas : alleluyah je ne sens presque rien ! Pas de courbatures !
Pendant la journée ça empire un peu. Quand je rentre chez moi le soir il fait frais, l’orage gronde, parfait pour aller courir. Et puis il parait que ça fait partir les courbatures ! 6,2km sur les berges du Rhônes, sous une petite pluie fine, le top du top après un mois de canicule !

Jeudi : Si je choppe le con qui m’a dit que courir diminuait les courbatures…

Vendredi : Renfo à la maison. En bonne élève j’en profite pour travailler mes pompes.

Samedi: C’est partie pour la sortie longue. Enfin longue, j’ai quand même des ambitions assez faible, disons minimum 12km. A vrai dire ça fait un moment que je n’ai pas dépassé les 10kms, j’ai l’impression de me retrouver en terre inconnu. Au bout de 6km de course j’arrive au parc de la tête d’or, joueuse je décide de faire le tour. ça me rallonge « à peine ».
Retour à la maison avec 17km dans les pattes, finalement c’était belle et bien une sortie longue !

Dimanche : Repos. Enfin non en fait, l’après midi il faisait presque froid (si si je vous jure même pas 26°) du coup j’ai sauté dans me baskets pour une petite sortie de fin d’après-midi. 7 kilomètres, juste assez pour me rendre compte qu’en fait il faisait quand même encore un peu chaud ^^.

Comme vous l’avez sans doute notez, je commence à en avoir ma claque de cette canicule. Marre de devoir vivre enfermé et de devoir me faire violence pour sortir faire un run matinal.

Samedi prochain j’ai un trail de 17km dans le jura, le départ est à 15h ou 15h30 je ne sais plus (en fait je ne suis pas encore inscrite !). J’espère qu’il ne fera pas trop chaud… (mais bon dans le jura la chaleur est relative 😀 )
Allez, bonne semaine !

Trail des Forts

Tout a commencé par un pari. A cause de ce pari un copain venait de s’inscrire au 28km du Trail des forts.
– Ça ne te dit pas de le faire aussi ?
– 28km ! Mais t’es malade ça fait beaucoup trop pour moi !!
– Ben sur le 19km alors !
– …
Bien évidement le lendemain j’étais inscrite.
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